Beaucoup de sujets à cette Assemblée des évêques. Alors qu’un nouveau président est élu aux Etats-Unis et que les difficultés s’accumulent dans notre monde, les évêques ont fait le choix de travailler plus, pas pour gagner plus, mais pour réfléchir plus ! Les dossiers ont tous été étudiés avec soin : bioéthique, indifférence religieuse, faire vivre nos églises, formation des futurs prêtres, fondements du dialogue interreligieux, retour sur le synode sur la Parole de Dieu. Sans compter de multiples autres dossiers : élections des présidents de Commissions et Conseils, union des conférences des supérieurs majeurs religieux, recherche de nouveaux sujets d’études, pastorale des jeunes, enseignement catholique, budget de la conférence. Nul doute que nous aurons besoin d’un repos hebdomadaire au retour… Le modèle de société que nous cherchons nous conduit aussi à un modèle de travail en assemblée : chaque année nous améliorons la place de la Parole de Dieu et de la vie liturgique dans nos journées. Tout cela peut et doit nous conduire à ne pas oublier ceux qui vivent plus douloureusement ce temps de crise financière, économique et sociale. Pour ma part je note spécialement le dossier sur le « bio-droit » : en vue des états généraux de la « bioéthique » les évêques ont beaucoup réfléchi sur le dialogue avec tous pour que les principes de civilisation patiemment élaborés n’ignorent ni les souffrances, ni la recherche, ni les personnes. La science ne peut pas exister sans éthique. En toutes choses nous devons nous aider à trouver les moyens d’être pleinement en humanité.